OBSERVATION POSTURALE…

…D’UN GESTE VOCAL SUR CHATON

17/10/2017
NB : Ce texte à l’apparence décalé, contient néanmoins des éléments vérifiables par l’exploration humaine et personnelle
MisTigri, 2 mois, est allongé sur le lit de ma fille. 
Il est couché comme s’il était debout, soutenu par un coussin d’air invisible subabdominal. 
Son corps est libre, aligné et dééé-contracté.
1 – Ses oreilles sont étirées vers le sommet du crâne pour une stimulation adéquate des aires auditives du cerveau et une bonne coordination entre l’oreille et la voix.
2 – Sa mâchoire est ouverte et relâchée.
Le palais mou est vraisemblablement levé pour libérer de l’espace dans la cavité buccale et ainsi permettre une bonne résonance vocale.
3 – Le muscle orbiculaire de la bouche ou « muscle du baiser » est tonique pour une bonne articulation.
4 – Sa langue est souple, elle est attachée au plancher de la bouche qui reste détendu lors de la production des sons.
Le bout de la langue est placé vers l’avant des incisives inférieures. Le fond de la gorge est dégagé et ainsi les voyelles peuvent timbrer et résonner aussi loin qu’elles veulent communiquer.
5 – Le grand et le petit zigomatique sont soulevés pour un son plus ample.
6 – Le son aigu ici déclamé, demande une bonne gestion de la pression de l’air, d’ou une respiration mi-thoracique.
Le « MyAAaaWwww », produit dans un expire, est soutenu par des côtes qui demeurent ouvertes et par une activité ajustée des muscles transverses, périnéens et fessiers.
7 – Les narines sont dilatées pour libérer les résonateur au passage de l’air et faciliter le rayonnement vocal.
La semaine prochaine : éliminer à tout jamais le chat de la gorge !

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